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les fables de la Fontaine

LES FABLES DE LA FONTAINE

Ecoutez " Cinq noisettes " un air de cabrette ou cornemuse d ' Auvergne qui vient de "Cabrette.com" en cliquant là dessus sans trop bourrer :

                                                     Cinq noisettes

Le loup et l ' agneau de La Fontaine

 cat pig renne elephant  cat pig renne jocolor reine  cat pig renne jocolor reine



Le loup et l ' agneau ! king



LE CORBEAU ET LE RENARD scratch




Le lièvre et la tortue albino bounce cheers 



La grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf ! elephant



Un clin d ' oeil au roman de Renart What a Face



RENART et YSENGRIN LE LOUP 

Voilà : idées et réalisation ANAELLE ma fille de 9 ans




Article ajouté le 2007-06-02 , consulté 132 fois

Commentaires


Dada le 31/10/2007 à 01:29:44
Un fermier trouve son cheval malade. Il fait venir le vétérinaire. Ce
dernier lui dit que le cheval
est infecté par un virus et qu'il va prescrire un remède. Si le remède n'a
pas agi dans les trois
jours, il faudra abattre le cheval pour éviter d'infecter les autres
animaux.
Le cochon de la ferme, qui a tout entendu, va trouver le cheval et lui dit :
« Fais un effort, lève-toi »
Mais le cheval est trop malade. Le deuxième jour, même chose, le cochon dit
au cheval :
« Fais un effort, lève-toi ». Mais le cheval est encore trop malade.
Le troisième jour, le cochon dit :
« Fais un effort, lève-toi, sinon ils vont t'abattre aujourd'hui. » Le
remède n'a toujours pas fait
d'effet, mais dans un dernier sursaut, grâce aux conseils du cochon, le
cheval arrive à se lever
devant le fermier et le vétérinaire.
Le fermier, tout content, dit :
« Pour fêter l'événement, on va tuer le cochon ».
Moralité : Ne te mêle jamais de ce qui ne te regarde pas !!!
Petitbushi le 21/06/2009 à 23:09:56
Ah ! Non ! C'est un peu court, jeune homme !

On pouvait dire... oh ! Dieu ! ... bien des choses en somme...

En variant le ton, —par exemple, tenez :

Agressif : « moi, monsieur, si je n'avais pas de pied,

Il faudrait que je m'en fasse greffer sur le champ ! »

Amical : « mais ce malheur doit être facilement salissant :
Voulez-vous de la cire et un petit chiffon ! »

Descriptif : « c'est un bâton ! ... c'est une branche... c'est un tronc !

Que dis-je, un tronc ? ... c'est un mât ! »

Curieux : « à quoi vous sert donc ce bizarre tibia ?

De tuteur, monsieur, où de fût à canon ? »

Gracieux : « aimez-vous à ce point les chatons

Que paternellement vous vous préoccupâtes

De donner un grattoir à leurs petites pattes ? »
Truculent : « ça, monsieur, lorsque vous jardinerez,

Prenez garde de ne pas verser d'engrais !

Sans qu'il faille ensuite élaguer cet attribut ! »

Prévenant : « gardez-vous de cette jambe pointue

Par votre poids de rester dans le sol planté ! »

Tendre : « faites-la donc faire un peu ciselée

Que cette colonne devienne corinthienne ! »
Pédant : « la créature seule, monsieur, que JRR Tolkien

Appelle Fangorn-Treebeard-Sylvebarde

Dut avoir sur la jambe tant de bois et d'échardes ! »

Cavalier : « quoi, l'ami, ce piquet est à la mode ?

Pour courir un 100 mètres, ça doit être fort commode ! »

Emphatique : « aucun courant ne peut, quille magistrale,

Faire dévier le cap de ton amiral ! »

Dramatique : « c'est un boulet pour qui se baigne ! »

Admiratif : « pour un charpentier, quelle aubaine ! »

Respectueux : « souffrez, monsieur, qu'on vous salue,

Si par l'oubli , c'est un coup d'pied au c u l ! »

Campagnard : « hé, ardé ! C'est-y un pied ? Nanain !

C'est queuqu'carotte géante ou ben queuqu'arbre nain ! »

Militaire : « sortez les matraques, les gourdins, l'artillerie »

Pratique : « voulez-vous le mettre en loterie ?

Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »

Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :

« Voilà donc cette jambe qui des traits de son maître

A détruit l'harmonie ! Il en bourgeonne, le traître ! »
—Voilà ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit

Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit :

Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres,

Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres

Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot !

Eussiez-vous eu, d'ailleurs, l'invention qu'il faut

Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,

Me servir toutes ces folles plaisanteries,

Que vous n'en eussiez pas articulé le quart

De la moitié du commencement d'une, car

Je me les sers moi-même, avec assez de verve,

Mais je ne permets pas qu'un autre me les serve.

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